A l'époque des grèves sous Juppé, j'étais pour qu'on prenne des mesures contre les routiers qui, quoi qu'étaient leurs revendications, ne pouvaient justifier le blocage de la communication et de l'économie d'un pays (la grève oui, bloquer les routes, non). J’enrageais comme le père à fifi face à une grève SNCF, par exemple.


