"Il n'y a pas de drogues dures ou douces, il n'y a que des drogues !" Dixit Monsieur Nicolas Sarkozy.
Vous vous rappellez de la déclaration du ministre de l'intérieur ? "Il n'y a pas de drogues dures ou douces, il n'y a que des drogues !" Fidèle à sa vision du monde en noir et blanc.
Message reçu ! En 2005 les saisies de cannabis ont chutées de 20%. Parallèlement les saisies de cocaïne et d'héroïne ont augmenté de 16% et de 34%.
Cette évolution est très grave pour l'avenir de notre société. Cependant le ministre actuel ne voit qu'une diminution globale de 2,19% des saisies de drogue. Est-il le mieux placé pour affronter la situation dans toute sa complexité ?
Turlupouet, le 25/10/2006 19:12
Disons qu'avec un tout petit raccourci on pourrait dire que le ministre de l'intérieur est partiellement responsable de la situation actuelle. Mais la vérité est qu'il s'agit d'une évolution très vaste au niveau mondial/européen contre laquelle on ne rien radicalement. Lui repprocher cela serait donc malhonnete.
En revanche on peut vraiment se demander, comme je le concluais, si il est vraiment le mieux placé pour diriger ce ministère étant donné son manque de dicernement, à ce sujet du moins.
Et je ne parle pas du peu de temps qu'il doit lui rester à son travail étant donné son activité médiatique soutenue.
Ni des promesses non tenues (postes).
Ni de son bilan catastrophique.
Ni de sa nervosité.
Donc tu vois, je reste très soft dans la critique.
Super Lapin, le 25/10/2006 13:31
Je me lance tel un gudin dans le RSS. Et cet article n'apparait pas dans le marque page dynamique. Mais pourquoi grand Schtroumph?
Concernant l'article: Tu crois que le fait de dire "la peine sera la meme si tu consommes du canabis que si tu snif la coc", ca entraine une reaction => "ben la merde, je snif de la coc"?
C'est une question, pas une attaque. Mais c'est intéressant. Je crois que le problème avec le canabis c'est qu'on en parle beaucoup, avec différents tons (c'est mieux que l'alcool, c'est comme l'hero, lui il s'en fout, ca guerit, celui-la a essayé et il s'est bien amusé...), mais on avance a rien. Et si le véritable problème n'était absolument pas la? Bon je suis hors-sujet un peu alors je sors ->
"Je suis convaincu que la peur du gouffre finira par jouer et que le Oui passera."